Chaque jour,Nos valeurs nous font progresser !
Le Groupe i2D a engagé une démarche spécifique pour assurer pleinement, avec chacune de ses entreprises, sa responsabilité sociale et environnementale.
Notre démarche RSE repose sur des actions concrètes et un engagement collectif durable, tant dans notre fonctionnement interne que dans la réalisation de nos missions auprès de nos clients. Cet engagement a été évalué et reconnu par l’organisme EcoVadis, en délivrant à Austral une médaille de bronze en juillet 2025. Le bilan carbone réalisé chaque année par agence se poursuit par le financement de programme de compensation choisi par les collaborateurs. Ainsi, les émissions de GES sont compensées en soutenant des projets de régénération comprenant la reforestation, les plantations de haies et d’arbres en milieu urbain et ainsi favoriser la biodiversité.
Depuis de nombreuses années, nos équipes travaillent au cœur des thématiques environnementales. Elles sont donc sensibilisées à la question de l’atténuation et de l’adaptation face au changement climatique.
Ainsi, l’ensemble des collaborateurs a participé à la Fresque du Climat en 2021 et en 2022. De plus, 4 de nos collaborateurs sont formés à l’animation Fresque du Climat.

En 2023, les collaborateurs de l’agence AUSTRAL Reims ont participé bénévolement à la World Clean Up Day.

Des animations de sensibilisation sur la prévention et le tri des déchets sont réalisées dans diverses structures d’enseignement ou associatives à Reims.
La réduction et la valorisation des déchets sont au cœur de nos missions historiques et la mise en œuvre au sein de nos agences constitue un des fondamentaux de notre politique environnementale. Tri des recyclables, compostage des biodéchets, réemploi des équipements, limitation de nos consommations et achats durables sont des actions réalisées par toutes et tous.
La répartition nationale de nos agences nous permet d’intervenir en proximité avec nos clients. Ainsi, les déplacements sont maîtrisés afin de réduire nos émissions carbone. Préférence pour le train, mobilités cyclables, développement du télétravail et des plateformes numériques collaboratives participent de notre maitrise de notre empreinte carbone.
Conscient de l’impact des usages numériques sur l’environnement, nous mettons en œuvre des actions spécifiques pour viser la sobriété numérique.
De plus, AUSTRAL Reims calcule chaque année son empreinte carbone et compense les émissions ne pouvant être évitées via le programme de compensation carbone de l'Organisation des Nations Unies.

Notre ambition est de porter dans nos études, quelle que soit la thématique étudiée, un volet réduction des gaz à effet de serre.
Nous proposons aux collectivités et aux élus locaux des animations sur mesure, pour permettre d’acquérir des outils pour la transition écologique à l’échelle locale. Cette prestation, d’une durée de 3 heures, est dispensée sous forme d’atelier participatif et permet de sensibiliser de 7 à 14 personnes en une seule session.
L’atténuation et l’adaptation au changement climatique est essentielle dans la lutte contre le réchauffement planétaire et passe en particulier par la réduction des gaz à effet de serre (GES).
Il nous appartient de sortir de l’économie de consommation d’énergie, de matière et d’émission de carbone en concevant autrement en collaborant davantage en s’appuyant sur le triptyque suivant :
- Décarbonation,
- Mutualisation,
- Transversalité,
Pour l’aménagement urbain :
- Un choix de matériaux adaptés et locaux pour réduire les émissions de GES liés au transport,
- Une gestion des eaux pluviales intégrée pour faire face à la hausse prévisible de l’intensité des épisodes de fortes pluies qui impose un dimensionnement adapté des infrastructures de gestion des eaux pluviales en favorisant les solutions basées sur l’infiltration,
- La limitation de l’imperméabilisation pour favoriser l’infiltration sur place des eaux pluviales,
- La lutte contre les ilots de chaleur urbain et la hausse des températures en ville par la mise en œuvre de plantations adaptées et de revêtements de sols clairs,
- Favoriser les énergies renouvelables,
- Le réemploi des matériaux disponibles sur site.
- Proscrire les constructions et annexes de construction sous le niveau du terrain naturel : sous-sols, garages, dépendances.
- Penser dès le début du projet à la résilience dans les sites exposés aux risques d’inondations : évaluer la rapidité du retour à la normale, les possibilités et schémas d’évacuation « au sec » (niveaux de trottoirs ou voiries situés hors d’eau),
- Exclure la présence de transformateurs électriques en zone inondable,
- Mettre à un niveau « hors d‘eau » les armoires électriques des postes de refoulement en zone potentiellement inondable,…
- Associer aux opérations de désimperméabilisation sur les sites en requalification urbaine l’aménagement de secteurs “éponges”, composés d’arbres de pluies, de zones tampons, etc..…
- Communiquer avec la population pour l’acceptabilité des principes d’aménagements.
Pour la prévention et la gestion des déchets :
- Favoriser l’économie circulaire,
- Faire de nos déchets de chantiers une ressource,
- Limiter les transports.
Pour la mobilité et l’énergie :
- Utiliser du matériel à faible consommation d’énergie et résilient,
- Favoriser la production d’énergies sur site (ombrières photovoltaïques, etc..),
- Favoriser les trames noires et le photovoltaïque en éclairage public,
- Mettre en œuvre des matériels européens et pérennes en termes de durée de vie.
- Favoriser la mobilité douce non émettrice de GES (Marche, Pistes cyclables,..)
Pour l’assainissement :
- Adopter des solutions peu consommatrices d’énergie (Filtres plantés de roseaux, Autoconsommation, mettre en œuvre des équipements à faible consommation énergétique, ...
- Privilégier la fourniture de matériaux et de matériels européens pour limiter les émissions de GES dues aux transports,
- Privilégier les techniques de réhabilitation des réseaux, plutôt que le remplacement des réseaux.
- Faire le choix de solutions gravitaires et éviter autant que possible les dispositifs de pompage,
- Favoriser la REUT (Réutilisation des Eaux Usées traitées)
- Favoriser l’infiltration des eaux pluviales et la déconnexion (matériaux poreux, noues, arbres de pluies,…)
- Penser où va l’eau quand les ouvrages débordent, direction des surverses : concevoir des zones de loisirs au sein des aménagements urbains qui puissent être ponctuellement inondées lors d’événements exceptionnels pour soulager le réseau du site et en aval du site (surinondation d’espaces verts, de zones de loisirs,…).
- Communiquer avec la population pour l’acceptabilité de ce principe.
Pour l’eau potable :
- Inciter à la modération des consommations d’eau potable avec la mise en œuvre de dispositifs de récupération des eaux de pluie,
- Diminuer les prélèvements d’eau, en favorisant le REUT,
- Privilégier la fourniture de matériaux et de matériels européens pour limiter les émissions de GES dues aux transports,
- Mettre en œuvre des équipements à faible consommation énergétique,
- Privilégier les techniques de réhabilitation des réseaux AEP, plutôt que le remplacement des réseaux AEP.
Pour la biodiversité et le paysage :
- Concevoir les ouvrages et infrastructures (bassins de rétention, voies, parkings, bâtiments…), en intégrant dès leur conception un potentiel de colonisation et d’utilisation par la faune et la flore.
- Utiliser au maximum les ressources naturelles renouvelables (bois, matières recyclées et recyclables).
- Restaurer la naturalité et les fonctionnements écologiques plus naturels et plus résilients face aux changements climatiques.
- Collaborer au développement d’une agriculture plus respectueuse des équilibres écologiques dans la gestion d’espaces non urbanisés, notamment sur les espaces de compensation.
- Accroître la place de la Nature en ville et la sensibilisation des usagers et acteurs du développement territorial aux services écosystémiques fournis par la biodiversité
- Encourager une gestion modérée des espaces naturels, en mettant l'accent sur la préservation des habitats et des espèces et la nécessité de maintenir des corridors écologiques pour favoriser leurs déplacements et interactions.
- Informer les aménageurs et les gestionnaires d'espaces verts des risques liés à l'introduction d'espèces non indigènes ou rares, en soulignant l'importance de privilégier des plantes adaptées au milieu local pour préserver l'équilibre écologique et préfigurant les évolutions prévisibles en termes de changement climatiques.
- Proposer des solutions concrètes et adaptées permettant d'atteindre l’objectif de non-perte nette de biodiversité, tout en conciliant le développement de projets et la préservation de la nature.